mardi 22 mai 2018

ALERTE ATELIERS COUP de POUCE 6 JUIN 2017


L’Haÿ-les-Roses, le 06 juin  2017



Objet : Ateliers Coup de Pouce pour l'année scolaire 2017/2018



Monsieur le Maire,


Faisant suite à notre courrier du 12 mars, resté sans réponse, nous souhaiterions vous alerter à  nouveau sur la menace récurrente qui pèse sur la survie des ateliers Coup de Pouce, dont vous allez ce jour célébrer la clôture  pour 2016/2017.
Vous affirmez avec conviction, et encore récemment lors de la rencontre avec Mme la Sous-préfète, votre volonté de défendre avec acharnement tous les dispositifs de la Réussit scolaire et éducative à L'Haÿ-les-Roses.
Vous le savez et le déclarez régulièrement, le dispositif Coup Pouce est une des composantes essentielle de cet édifice fragile qui permet à de très nombreux enfants de s'engager résolument sur les "bons rails" de la scolarité.

À l’issue de cette année de Coup de Pouce, nous souhaiterions vous interpeller sur les perspectives pour l’année 2017-2018 ainsi que pour  les années à suivre. Quelles dispositions allez vous prendre pour garantir, pour tous les élèves de CP qui en ont besoin, cet atelier dans les conditions préconisées par l'Association Nationale Coup de Pouce (autrefois Apfee) : 1 atelier par classe de CP, avec des groupes de 5 élèves, sur une période de 24 semaines.
Autrement dit, en 2017-2018 y aura-t-il autant de clubs Coup de Pouce que de classes de CP et le nombre de semaines préconisées par l’association nationale?

Dans notre courrier du 12 Mars, nous vous rappelions l'historique de ce dispositif dont la qualité des fondamentaux ne cesse à l’évidence de diminuer:

Pour les clubs Coups de Pouce, jusqu’en juin 2015 (année scolaire 2014/2015) et depuis la création des clubs en 2008, il y avait à l’Hay-Les-Roses, 1 coup de pouce par classe de CP. Ces clubs ont toujours été limités à 5 enfants comme le préconise l’Association nationale Coup de Pouce (autrefois Apfee) et fonctionnaient sur 24 semaines.

Depuis Novembre 2015 (année scolaire 2015-2016), la règle d’un Club Coup de Pouce par classe de CP n’est plus appliquée. Le nombre d’enfants accueillis a donc effectivement  diminué (38 élèves au lieu de 40 potentiels en 2015/2016 et 35 élèves au lieu de 45 potentiels en 2016/2017).

En effet, durant l’année scolaire 2015/2016, pour 9 classes de CP, il y a eu 7 clubs (8 clubs avaient été demandés) et 22 semaines d'ateliers au lieu des 24 semaines habituelle (les clubs ont démarré fin Novembre alors que leur démarrage se faisait habituellement début Novembre afin précisément d'agir très vite au sein des clubs sur les difficultés de lecture des élèves repérés et avant qu’elles ne s’installent de façon pérenne).

Pour l’année 2016/2017, il y a 7 clubs pour 9 classes de CP. Dix autres enfants devaient être accueillis si la règle du 1 Club pour 1 CP était comme antérieurement respectée.

Consciente de cet écueil, votre équipe municipale en charge du PRE, a proposé d’augmenter le nombre d’enfants accueillis dans chaque club pour que plus d’enfants puissent en bénéficier.

Cependant, l’association Coup de Pouce, les équipes enseignantes et les animateurs Coup de Pouce ont unanimement refusé cette solution d'augmenter la taille des groupes qui ne correspond pas au cahier des charges du dispositif élaboré pour 5 élèves au maximum (afin de garantir l'efficacité  maximale de ces ateliers). Le cahier des charges de l’Association Coup de Pouce ne prévoit pas l’accueil de 6 enfants, les activités et le matériel sont prévus pour 5 enfants. De plus, le bilan de l'an passé n'était pas satisfaisant du point de vue de l'aide individualisée proposée aux enfants issues de classes différentes car cela engendre deux sortes de devoirs de lecture à réaliser collectivement et des temps dédiés à l’expression tronqués faute de temps dans la séance.

Monsieur le Maire, les clubs Coup de Pouce ont été crées à l’Haÿ-les-roses en 2008 parce que des besoins recensés ont été pris en compte pour un secteur scolaire largement déficitaire dans la ville. Ils avaient une forme idéale selon les critères de l’association qui pilote nationalement ce dispositif et ont largement fait leurs preuves.
Pour 2017-2018, il serait bon que cette forme idéale soit retrouvée afin que le dispositif retrouve pleinement son efficacité et ses objectifs.

Dans notre courrier du 12 Mars, nous vous alertions également sur l’évidente inégalité de traitement des animateurs Coup de Pouce appliquée depuis  deux ans. Inégalité qui a eu pour conséquence de largement diminuer le nombre de candidatures à l’encadrement de ces clubs.
En effet,  depuis novembre 2015, Il y a 8,22 euros de différence, soit 30% de moins entre les taux horaires appliqués aux enseignants et aux non enseignants encadrant les clubs (Taux horaire de 24,28 euros pour les enseignants et 15.99 euros pour les non enseignants).
Ceci malgré la compensation, en augmentation cette année, de la perte des crédits de la politique de la ville par la subvention de l'éducation nationale, à travers l'accompagnement éducatif.
Cette situation injuste et inéquitable a fait fuir des animateurs, enseignants à la retraite, à qui on a justifié cette diminution importante de rémunération par le fait "qu’ils n’étaient pas enseignants".
Monsieur le Maire, il nous semble primordial de maintenir une égalité de salaire entre tous les intervenants animateurs Coup de Pouce. Tous font le même travail et montrent le même enthousiasme pour la réussite des enfants qui leur sont confiés. Cette inégalité de traitement nous paraît donc tout à fait injuste et injustifiée.

En vos remerciant par avance de l’intérêt que vous porterez à notre courrier et dans l’attente de vos nécessaires réponses qui seront, nous l’espérons, à même de rassurer les adhérents de notre association, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l'expression de nos sentiments respectueux.




dimanche 3 décembre 2017

TOUS LES DISPOSITIFS DOIVENT POUVOIR CONTINUER A EXISTER !

Chers ami(e)s,

Notre association reste toujours mobilisée pour défendre et promouvoir tous les dispositifs qui contribuent à la Réussite Educative et Scolaire à L'Haÿ-les-Roses depuis 1998.
Hélas, nous avons toujours toutes les raisons d'être inquiets sur leur devenir.
En cette fin de 1er trimestre et malgré nos interventions auprès de la municipalité, les clubs Coup de pouce ne couvrent à nouveau plus les besoins
 : ces clubs, destinés à accompagner des élèves de CP dans l’apprentissage de la lecture et à leur offrir les moyens indispensables à leur réussite scolaire, sont en nombre insuffisant. Pour la troisième année consécutive, il y a 7 clubs pour 9 classes de CP alors qu’il est préconisé un club par classe.


Le Programme de Réussite Educative tourne au ralenti ; le fonctionnement a changé et ne facilite plus l’accompagnement des familles dans la confiance et la bienveillance.
La dynamique partenariale qui en faisait sa force tend à disparaître.

M Le Maire nous l'avait suggéré, il proposait de remplacer certains dispositifs par des groupements de bénévoles, sans ce noyau de professionnels spécialisés qui a fait la force du Programme de Réussite Educative.

Nous ne pouvons pas laisser démanteler cette richesse locale.
La réussite éducative doit rester une priorité communale ! Tous les L’Haÿssiens ont à y gagner.
Une jeunesse qui va mieux = un quartier, une ville qui va mieux.
Les moyens existent, c'est une question de choix municipaux.
Bien à vous,
                                                                                                                                                                Cécile HENRY
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L'association APRES a besoin de vous.
Merci de renouveller votre adhésion pour 2018.
                                                                    C'est notre nombre qui fait notre force !


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COURRIER à Monsieur le MAIRE

du 20 octobre 2017


Il faut recevoir en urgence notre association, nous avons besoin de connaître les projets municipaux pour défendre tous les dispositifs du Réseau de Réussite Educative et Scolaire

Monsieur le Maire,

Nous tenons à vous féliciter pour votre nomination comme délégué spécial à l'emploi, la formation professionnelle et l'apprentissage. Cette délégation s'inscrit bien dans la continuité que porte la ville de l'Haÿ-les-Roses via les dispositifs de réussites scolaires et éducatives, dont certains sont en place depuis 1998.

Quelques semaines après cette rentrée scolaire, nous souhaitons faire un nécessaire point avec vous :
- Sur
la mise en place des ateliers Coup de pouce pour 2017/2018 (cf. notre courrier du 6 juin dernier, resté sans réponse),
- Sur
la nouvelle organisation de la gouvernance du PRE, nouvelles modalités de prise en charge (nouveau questionnaire, nouvelle procédure). Quel est désormais le rôle de l'équipe pluridisciplinaire, sa composition ?
- Sur
la perspectives du maintien des dispositifs qui accompagnent le PRE pour 2017/2018, 2018/2019 ?
- Sur
la publication dans le journal de la ville d'un article concernant notre association et nos actions. Depuis 2 ans et à plusieurs reprises vous avez affirmé votre intérêt et soutien pour faire éditer un article dans le journal de l'Haÿ-les-Roses. Aussi, nous vous avons transmis notre projet d'article resté sans suite.

En outre, nous avons reçu de nombreuses remarques de parents, jeunes, bénévoles… tous citoyens l'haÿssiens, concernant le « guide des activités » anciennement « guide du temps libre » et le journal « à l'Haÿ » de septembre 2017 édités par les services de la ville :
Dans le chapitre « se faire aider dans sa scolarité », il n'est fait mention ni de l'ancienneté de l'accompagnement à la scolarité dans la commune, ni de son objectif, ni de son partenariat avec l'école !
Le titre autour de la personne de Mme Bitar, est pour le moins gênant, cela réduit une dynamique citoyenne, qui a sa force et son histoire, à une simple action personnelle...
Dans le Journal de Septembre, l'appel aux bénévoles pour la structure d'aide aux devoirs de la rue Henri Thirard, a heurté la soixantaine de bénévoles de l'accompagnement à la scolarité, « pas un mot sur notre action »,
pourtant l'Accompagnement à la Scolarité est une structure municipale, qui existe depuis 1998 et qui accueille plus de 400 jeunes sur la commune chaque année.

En vos remerciant par avance de l'intérêt que vous porterez à ce nouveau courrier et dans l'attente de propositions de dates de rencontre, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l'expression de nos sentiments respectueux.                      


dimanche 25 juin 2017

L'Association APRES Pour la Réussite Educative et Scolaire à L'Haÿ-les-Roses vous propose une soirée spéciale cinéma, suivie d'un débat. Avec, en exclusivité, la projection du film-documentaire MAUVAIS ÉLÈVES de Sophie Mitrani et Nicolas Ubelmann

Le JEUDI 29 JUIN à 20h00 
au Cinéma La Tournelle de L'Haÿ-les-Roses 
14, rue Dispan

Tarif : 4,20 € (3,00 € pour les adhérents d'APRES)

mercredi 14 juin 2017

Compte-rendu de la réunion avec Mme la Sous-préfète – Mercredi 15 mars 2017

Compte-rendu de la réunion avec Mme la Sous-préfète Mercredi 15 mars 2017 
Participants :
Pour la Sous-préfecture : Madame LAQUIEZE (Sous-préfète), Madame TEILHET (chargée de mission Politique de la Ville à la Sous-Préfecture), Messieurs MIGEON (Secrétaire général), DERRAIS (Délégué du Préfet)
Pour la Municipalité : Monsieur JEANBRUN (Maire), Mesdames HUBERT (élue à la réussite éducative), LEBORGNE (DGA Services à la population), LEPOLARD (Coordinatrice PRE), OSSELAND (Responsable pôle éducation)
Pour l'association APRES : Mmes BITAR (Vice-présidente d’APRES, Présidente d’ASPIR, Directrice de l’Accompagnement à la scolarité), HENRY (Présidente d’APRES, enseignante), OIFER (membre d’APRES, Responsable d’ASPIR), NORIS (Trésorière d’APRES, directrice d’école) ; M SIGNARBIEUX (Secrétaire d’APRES, Directeur d’école)

Intervention de M. le Maire :
M. le Maire indique que c'est la 3ème rencontre en Sous-préfecture dans cette configuration : élus, acteurs de terrain qui ont initié un beau projet pour favoriser la réussite à L'Haÿ-les-Roses. Le projet a débuté bien avant la mise en place des dispositifs de l'État. Les structures associatives existantes ont joué un rôle très fort pour la mise en œuvre de ces dispositifs en 2005 (PRE) auxquels les l'haÿssiens sont très attachés. M. le Maire met l’accent sur le nombre de bénévoles et le réseau de partenaires. Il souligne son attachement aux dispositifs existants dont les résultats sont connus et salués par les services de l'État.
Nous sommes tous inquiets de la pérennité de ce réseau suite aux désengagements réguliers de l'Etat.
M. le Maire rappelle les mobilisations passées qui ont permis d'obtenir des précédents Sous-préfets un engagement à ne pas descendre sous le seuil des 159 000 € de subventions de l'Etat, seuil qui permet à la municipalité de pouvoir faire des projections budgétaires (subventions qui ont pu atteindre 235 000 €). Les 2 objectifs de cette rencontre sont :
1-Avoir la confirmation du soutien de l'Etat, y compris pour des actions fondamentales qui ne rentreraient plus dans les nouveaux critères d'attribution de subventions PRE (accompagnement à la scolarité, actions collectives...).
2- Démontrer la nécessité de renforcer les dispositifs existants, compte tenu des difficultés budgétaires des communes qui ne leur permettent plus de faire face. Les difficultés augmentent dans les quartiers et il faut renforcer les réponses institutionnelles d'autant qu'ils servent de façon efficace de "boucliers sociaux" dans des quartiers tentés par le communautarisme. Il y a ici une vraie réponse laïque, fondée sur les valeurs de la République, à des tentatives d'occupation des espaces éducatifs laissés vides... Il signale que 450 enfants sont suivis et qu'il ne faut pas négliger l'effet "casque" préventif ainsi créé, notamment contre le décrochage scolaire.
Comme cela a été fait pour M. BERNARD, M. Le Maire propose à Mme La Sous-préfète une visite des locaux des associations ASPIR et Accompagnement à la scolarité.

Intervention de Mme la Sous-préfète
Mme LAQUIEZE est très intéressée de pouvoir faire ces visites, y compris de façon régulière afin de suivre les évolutions et progrès sur le terrain. Elle est convaincue que ces dispositifs sont indispensables pour forger les citoyens de demain, porteurs des valeurs de la République et protégés des recruteurs de toutes sortes. Elle indique que les PRE ne sont qu'un des volets de la Politique de la Ville et qu'il n'y a pas de crédits sanctuarisés. Néanmoins, la baisse des crédits publics implique de faire des choix.
Les critères sont connus :
1- viser des actions dont l'efficacité peut être mesurée (qu'est ce que l'action apporte en plus aux populations qui ont le moins ?), 2- les crédits sont ciblés et n'ont pas vocation à couvrir tous les secteurs de la Cohésion Sociale.

Pour cette année, Mme La Sous-préfète informe qu'elle est favorable à la reconduction de toutes les actions et elle garantit d’ores et déjà le même budget.
Pour l'an prochain cependant, elle souhaite une première rencontre collégiale (septembre-octobre) pour faire un bilan des actions puis engager immédiatement une étude détaillée des futures actions (y compris de nouvelles), en évitant l’écueil de la présentation sous forme de tableaux et de chiffres illisibles, afin d'en démontrer toute la pertinence, notamment sur la base d'outils d'évaluation simples préalablement établis. Mme LAQUIEZE est favorable à la définition d'indicateurs en nombre réduit mais robustes : il ne faut pas gaspiller son temps à cela au détriment du travail sur le terrain. Le ressenti est également important (via des comptes-rendus oraux lors de rencontres à mi-parcours avec les acteurs du terrain).
Mme La Sous-préfète rappelle que l'objectif initial de toutes ces actions est bien de réduire les inégalités et pas seulement de tisser du lien social. Elle précise ainsi que les plafonds peuvent être revus à la hausse et qu'il est préférable de mettre en œuvre des actions plus sélectives, moins nombreuses mais qui sont vraiment efficaces (plutôt que du saupoudrage). Elle cite, par exemple, des interventions vers les parents pour favoriser leur compréhension des codes de l'école. Mme BITAR indique que ce sont notamment les thèmes des actions engagées depuis longtemps.


Intervention de l’A.P.R.E.S.
Mme BITAR indique que les propos de Mme La Sous-préfète sont parfaitement en adéquation avec les actions du réseau. Elle résume très rapidement l’historique depuis 1998 (qu'elle remet à Mme La Sous-préfète) et explicite l’étendue de l’ensemble des dispositifs de la réussite éducative sur la commune, l’importance et les actions du réseau de partenaires qui s'est bâti maille par maille depuis sa création sous une précédente municipalité. Elle rappelle l'intervention de Mme BREAUD (préfète chargée de la politique de la ville) qui a abouti en 2000 à créer l'association ASPIR. Il y a toujours eu un important travail en transversalité dont l'objectif est bien au final la réduction des inégalités.
                                                                                                                     

Mme OIFFER met en exergue les missions essentielles auprès des familles et des primo-arrivants pour qu'ils s'intègrent au plus vite et au mieux. Les interventions forment un tout qui ne concerne pas que les enfants. Un important travail est fait au niveau de l'égalité Homme-Femme et une dynamique intéressante est créée (notamment groupe de pères) : il faut renverser les codes et revaloriser la place de chacun, particulièrement pour l'image renvoyée par les parents auprès des jeunes adolescents en quête d'identité et de repères et qui pensent avoir le pouvoir.

Intervention de Mme la Sous-préfète
Mme LAQUIEZE répond qu'elle comprend bien tout cela et particulièrement la nécessité de donner de la reconnaissance aux populations fragilisées. Elle complète en indiquant qu'il faut travailler sur les 2 piliers : l'école et la famille.

Intervention de M. DERRAIS
M DERRAIS évoque les conclusions des études, publiées en 2016, sur l'efficacité des PRE (SG-CIV, IPP n°13, CGET). Ces études ont conduit à recentrer précisément les subventionnements des PRE (élèves en grande difficulté scolaire, travail à faire sur la singularité des enfants et un parcours individualisé). Pas de financement des équipes pluridisciplinaires. Il est nécessaire de réfléchir dorénavant en termes de cofinancements, notamment ceux du Droit commun (CAF, Education nationale...). Il faut viser au moins 80% de suivis individualisés.
M DERRAIS pointe les objectifs : 1-prise en charge individualisée et 2-prise en compte de toutes les difficultés de l'enfant (pas seulement scolaires). La finalité des dispositifs est bien de faire sortir l'enfant du dispositif "rapidement" (" pas au bout de 5 ans") pour éviter la stigmatisation. M DERRAIS insiste sur les fondamentaux : 1-s'inscrire dans l'interdisciplinarité (cf. le réseau actuel) et 2-ne pas rejeter les autres projets, qui doivent en complémentarité solliciter les financements du droit commun.

Intervention de Mme la Sous-préfète
Mme La Sous-préfète estime que toutes ces interventions éclairent "le même tableau". Il faut aujourd'hui raisonner en transversalité (pas seulement autour du scolaire). Les actions collectives peuvent également être intégrées aux réflexions autour des PRE et des financements nécessaires (domaines de la santé, de l'éducatif, de la parentalité...) autant qu’elles ciblent les publics PRE et leurs parents.
 La forme de présentation des projets est à réfléchir, il suffit d'un peu d'ingénierie administrative...
Au final, tout cela rentre dans les objectifs de la Politique de la Ville.

Intervention de M. le Maire :
M. le Maire insiste sur la nécessité de défendre cet "écosystème" qui fonctionne bien et qui a fait ses preuves depuis bientôt 20 ans. Il y croit personnellement et appelle l'Etat à soutenir toutes ces structures. Il en appelle ainsi au soutien de l'Education nationale (heures supplémentaires pour les Clubs Coup de pouce. NDLR : l'Education nationale a fourni 596 heures en 2016 vs 536 heures en 2015). M Le Maire évoque également les demandes de subventions pour le Centre Municipal de santé (CMS) 8000 € obtenus pour 30 000 € demandés. Ce CMS participe aussi à la réduction des inégalités et à la réussite éducative.

Intervention de Mme la Sous-préfète
Mme La Sous-préfète rappelle son rôle dans la gestion de ces dossiers et le regard bienveillant qu'elle s'engage à avoir. Elle est particulièrement consciente des enjeux. Pour le CMS, elle signale les possibles subventions de la Politique de la Ville, il faut monter les projets en conséquence (actions vers la santé, le sommeil par exemple). Elle indique vouloir approfondir les textes pour aider au mieux au portage de ces actions dans la perspective de 2018.
Mme La Sous-préfète propose une visite des locaux de l'Accompagnement à la scolarité le 23 mars prochain.

M Le Maire sera présent.